Otto Dütsch

Otto Johann Anton Dütsch (* 25. Mai 1823 in Kopenhagen; † 23. April 1863 in Frankfurt/Main) war ein dänischer Komponist, Dirigent, Organist, Chorleiter, Korrepetitor und Pädagoge, der die meiste Zeit seiner kurzen Karriere in St. Petersburg arbeitete. Er war der Sohn von Joachim Dütsch, der im dänischen Finanzministerium, aber auch als Musiklehrer am Blindeninstitut arbeitete. Als Fünfjähriger wurde Otto Dütsch von Giuseppe Siboni am Kopenhagener Konservatorium unterrichtet. 1840 ging er nach Dessau, um dort drei Jahre lang unterrichtet zu werden. Danach reiste er nach St. Petersburg, wo er als Musiklehrer tätig war. 1852 wurde er Chorleiter und Organist am kaiserlichen Theater in St. Petersburg, wo er 1862 auch zum Professor für Musiktheorie ernannt wurde. Er starb 1863 auf einer Reise in Frankfurt am Main.

Das bekannteste seiner Werke ist die Oper „Die Kroatin“, die 1860 in St. Petersburg erfolgreich aufgeführt wurde; 1866 wurden Ausschnitte daraus auch in Kopenhagen bei der Musikgesellschaft Euterpe gespielt. Darüber hinaus schrieb er vor allem Lieder und Klaviermusik.

Electric GT

The Electric GT World Series is a zero-emission international auto racing championship. The inaugural season is planned to start in 2017 and all teams will use a modified version of the Tesla Model S.

Each race weekend will consist of a 20-minute practice session, a 30-minute qualifying session and two races, a day and a dusk race, lasting each 60 km.

The first season consists of 7 races, including races on Nürburgring, Circuit Paul Ricard and Donington Park, and 3 non-championship race events located in America.

For the Inaugural season of the championship all teams are supplied identical versions of a modified Tesla Model S by sole supplier Tesla. The championship is however open to other manufactures of electric vehicles and those could be introduced in the coming seasons.

The base model for the championship car is the Tesla Model S P85. The modifications include improved braking, aerodynamics to increase high speed grip, strengthen of the suspension, braking and cooling, steering wheel and a reduction of the overall weight.

Tyre manufacturer Pirelli will be the official supplier of tires.

Clément Rosset

Si vous disposez d’ouvrages ou d’articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l’article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (, comment ajouter mes sources ?).

Clément Rosset, né le à Carteret dans la Manche, est un philosophe français. Il est le neveu du peintre Jean Dries.

Entré à l’École normale supérieure en 1961, Clément Rosset devient agrégé de philosophie en 1964. Il enseigne la philosophie à Montréal de 1965 à 1967, puis à Nice jusqu’en 1998. Retraité depuis cette date, il vit à Paris et se consacre à son œuvre.

Rosset développe une philosophie de l’approbation au réel : par la joie, je prends plaisir au réel tout entier, sans avoir à m’en masquer aucun aspect, si horrible soit-il. Le paradoxe de la joie est ainsi que rien dans la réalité ne me porte à l’approuver et que pourtant, je puisse l’aimer inconditionnellement. Cette vision est dite « tragique » au sens conféré par Nietzsche à ce terme : est tragique l’amour de la vie jusque dans le déchirement et la douleur extrêmes. Être heureux, c’est être heureux malgré tout.

Dès son premier livre, La philosophie tragique, Rosset oppose cette vision tragique et joyeuse à la recherche d’un double qui puisse protéger du réel. Le réel étant à la fois cruel et indicible, les hommes ont tendance à lui préférer un double de substitution, une image illusoire et adoucie qui les en détourne. En particulier, la vision morale du monde repose sur l’illusion de ce double.

Deux essais consacrés à Schopenhauer ont montré que ce dernier était un précurseur des philosophies de l’absurde (Sartre, Camus) : pour Schopenhauer, le monde est douloureux mais surtout, cette douleur est sans raison. Au pessimisme bien connu du penseur de Francfort s’ajoute donc une intuition de l’absurde.

Ses premiers essais personnels (La logique du pire, L’anti-nature) proposent une philosophie joyeuse et approbatrice d’un monde où le pire est la seule chose certaine. Le pire est ce qui existe, la réalité antérieure aux idées de sens, d’ordre ou de nature : c’est le hasard lui-même, en tant que silence et insignifiance. Dans la trilogie qui suit (Le Réel et son double ; Le réel, traité de l’idiotie ; L’objet singulier), Rosset tente de préciser les attributs de cette réalité indéterminable et « in-signifiante ». La thèse essentielle de Rosset est celle-ci[réf. nécessaire] : la difficulté de penser le réel tient à ce qu’il ne manque de rien, qu’il se suffit à lui-même, qu’il se passe de tout fondement (car au fond, il n’y a rien à expliquer, rien à comprendre). D’où la thèse majeure du Réel et son double : le réel est ce qui est sans double et le fantasme du double trahit toujours le refus du réel. L’ontologie du réel sur laquelle débouche cette réflexion a la particularité de ne pas reposer sur la pensée de son être ou de son unité, mais de s’en tenir à sa seule singularité, ce qui n’est possible que par la grâce d’une joie sans raison. Le réel auquel j’ai accès, aussi infime soit-il, en rapport de l’immensité qui m’échappe, doit être tenu pour le bon[réf. nécessaire].

Les influences principales – Schopenhauer mis à part – de Rosset sont affirmées dès ses premiers livres. Elles correspondent à ses premières lectures. S’il a pu s’éloigner quelque peu, à partir du Réel et son double, de sa philosophie dite tragique, ces influences restent, explicitement ou implicitement, prégnantes dans tous ses ouvrages. Une des inspirations majeures de Rosset est Nietzsche, dont la pensée constitue le fil conducteur de son premier ouvrage. Il lui est, pour ainsi dire, toujours resté fidèle et le cite dans pratiquement tous ses livres. L’un des livres essentiels de Rosset, La Force majeure, consacre un long chapitre décisif à Nietzsche, dans lequel Rosset développe des analyses brillantes et originales du philosophe allemand comme philosophie de l’approbation inconditionnelle au hasard de la vie. Cette lecture est à comparer avec les interprétations qui faisaient autorité dans les années 60-70 chez les philosophes français (Foucault, Derrida, Deleuze, Blanchot, Bataille, Klossowski). Rosset s’efforce de mettre en lumière un Nietzsche foncièrement affirmateur et joyeux, et en outre, musicien, aspect trop méconnu des commentateurs. Ces Notes sur Nietzsche constituent un apport crucial au développement de la pensée de Rosset en ce que chaque point remarquable de la philosophie de Nietzsche apparaît conciliable avec la philosophie de Rosset lui-même[réf. nécessaire].

Outre l’influence déterminante de Nietzsche, celles de Lucrèce, Montaigne, Pascal, Spinoza et Hume – et, à certains égards, Bergson, Deleuze, voire Lacan – comptent également. Plus tard, revenant sur ce qu’il considère comme une condamnation trop hâtive, Rosset voit en Parménide la voix puissante de l’idiotie du réel (Principes de sagesse et de folie) contre l’interprétation métaphysique qui en fut faite par toute une lignée de philosophes de Platon à Heidegger[réf. nécessaire].

En 2013, il est lauréat du Prix Procope des Lumières.

Sur les autres projets Wikimedia :

Liévans

Liévans ist eine Gemeinde im französischen Département Haute-Saône in der Region Bourgogne-Franche-Comté.

Liévans liegt auf einer Höhe von 305 m über dem Meeresspiegel, etwa 14 km östlich der Stadt Vesoul (Luftlinie). Das Dorf erstreckt sich im zentralen Teil des Departements, leicht erhöht südlich der Niederung des Lauzin, nördlich der Kuppe des Mont Moiran.

Die Fläche des 4,16 km² großen Gemeindegebiets umfasst einen Abschnitt in der gewellten Landschaft zwischen dem Becken von Vesoul im Westen und der Ebene von Lure im Osten. Eingefasst wird das Gebiet im Westen und Norden von der Niederung des Lauzin, der am Mont Moiran entspringt. Nördlich von Liévans tritt der Bach in eine Alluvialniederung ein, die auf durchschnittlich 290 m liegt. Sie weist eine Breite von maximal einem Kilometer auf. Die Waldung des Bois de Montoille nördlich der Talmulde gehört ebenfalls zu Liévans.

Nach Süden erstreckt sich das Gemeindeareal über die Niederung des Dorfbachs Ruisseau des Grands Prés auf die Anhöhen um Liévans: Rougeley (340 m) und La Côte (326 m). Das Gebiet wird überwiegend landwirtschaftlich genutzt, es gibt aber auch einige kleinere Waldflächen, darunter Bois de Rouvroy und Bois de Chassagne (an der Ostgrenze). Mit 370 m wird am Nordabhang des Mont Moiran die höchste Erhebung von Liévans erreicht. In geologisch-tektonischer Hinsicht besteht das Gelände zur Hauptsache aus einer Wechsellagerung von sandig-mergeligen und kalkigen Sedimenten, die während der Lias (Unterjura) abgelagert wurden. Der Mont Moiran ist aus einer widerstandsfähigen Kalkschicht der mittleren Jurazeit aufgebaut.

Nachbargemeinden von Liévans sind Pomoy und Mollans im Norden, Montjustin-et-Velotte im Osten, Autrey-lès-Cerre im Süden sowie Noroy-le-Bourg und Calmoutier im Westen.

Erstmals urkundlich erwähnt wird Liévans im Jahr 1262. Im Mittelalter gehörte das Dorf zur Freigrafschaft Burgund und darin zum Gebiet des Bailliage d’Amont. Die lokale Herrschaft hatte das Priorat von Calmoutier inne. Zusammen mit der Franche-Comté gelangte der Ort mit dem Frieden von Nimwegen 1678 definitiv an Frankreich. Heute ist Liévans Mitglied des 12 Ortschaften umfassenden Gemeindeverbandes Communauté de communes des Grands Bois.

Die Dorfkirche von Liévans wurde im 19. Jahrhundert im Stil der Neugotik erbaut. Im Zentrum sowie an den vier Ortsausgängen stehen Calvaires. Der Ortskern ist geprägt durch verschiedene Häuser aus dem 17. und 18. Jahrhundert, die den traditionellen Stil der Haute-Saône zeigen.

Mit 145 Einwohnern (1. Januar 2013) gehört Liévans zu den kleinen Gemeinden des Département Haute-Saône. Nachdem die Einwohnerzahl in der ersten Hälfte des 20. Jahrhunderts deutlich abgenommen hatte (1886 wurden noch 223 Personen gezählt), wurde seit Beginn der 1980er Jahre wieder ein leichtes Bevölkerungswachstum verzeichnet.

Liévans ist noch heute ein vorwiegend durch die Landwirtschaft (Ackerbau, Obstbau und Viehzucht) geprägtes Dorf. Außerhalb des primären Sektors gibt es nur wenige Arbeitsplätze im Ort. Einige Erwerbstätige sind deshalb Wegpendler, die in den größeren Ortschaften der Umgebung und in der Agglomeration Vesoul ihrer Arbeit nachgehen.

Die Ortschaft liegt abseits der größeren Durchgangsachsen an einer Departementsstraße, die von Frotey-lès-Vesoul nach Mollans führt. Weitere Straßenverbindungen bestehen mit Pomoy, Montjustin und Autrey-lès-Cerre.

Aboncourt-Gesincourt | Achey | Aisey-et-Richecourt | Amance | Amoncourt | Anchenoncourt-et-Chazel | Ancier | Andelarre | Andelarrot | Angirey | Apremont | Arbecey | Arc-lès-Gray | Argillières | Aroz | Arsans | Attricourt | Augicourt | Aulx-lès-Cromary | Autet | Authoison | Autoreille | Autrey-lès-Cerre | Autrey-lès-Gray | Auvet-et-la-Chapelotte | Auxon | Avrigney-Virey | Baignes | Bard-lès-Pesmes | Barges | Battrans | Baulay | Bay | Beaujeu-Saint-Vallier-Pierrejux-et-Quitteur | Beaumotte-Aubertans | Beaumotte-lès-Pin | Besnans | Betaucourt | Betoncourt-sur-Mance | Blondefontaine | Bonboillon | Bonnevent-Velloreille | Borey | Bougey | Bougnon | Bouhans-et-Feurg | Bouhans-lès-Montbozon | Boulot | Boult | Bourbévelle | Bourguignon-lès-la-Charité | Bourguignon-lès-Morey | Boursières | Bousseraucourt | Bresilley | Breurey-lès-Faverney | Brotte-lès-Ray | Broye-Aubigney-Montseugny | Broye-les-Loups-et-Verfontaine | Brussey | Bucey-lès-Gy | Bucey-lès-Traves | Buffignécourt | Bussières | Buthiers | Calmoutier | Cemboing | Cenans | Cendrecourt | Cerre-lès-Noroy | Chambornay-lès-Bellevaux | Chambornay-lès-Pin | Champlitte | Champtonnay | Champvans | Chancey | Chantes | Charcenne | Chargey-lès-Gray | Chargey-lès-Port | Chariez | Charmes-Saint-Valbert | Charmoille | Chassey-lès-Montbozon | Chassey-lès-Scey | Chaumercenne | Chauvirey-le-Châtel | Chauvirey-le-Vieil | Chaux-la-Lotière | Chaux-lès-Port | Chemilly | Chenevrey-et-Morogne | Chevigney | Choye | Cintrey | Cirey | Citey | Clans | Cognières | Colombe-lès-Vesoul | Colombier | Colombotte | Combeaufontaine | Comberjon | Conflandey | Confracourt | Contréglise | Cordonnet | Cornot | Corre | Coulevon | Courcuire | Courtesoult-et-Gatey | Cresancey | Cromary | Cugney | Cult | Dampierre-sur-Linotte | Dampierre-sur-Salon | Dampvalley-lès-Colombe | Delain | Demangevelle | Denèvre | Échenoz-la-Méline | Échenoz-le-Sec | Écuelle | Équevilley | Esmoulins | Esprels | Essertenne-et-Cecey | Étrelles-et-la-Montbleuse | Étuz | Fahy-lès-Autrey | Faverney | Fédry | Ferrières-lès-Ray | Ferrières-lès-Scey | Filain | Flagy | Fleurey-lès-Faverney | Fleurey-lès-Lavoncourt | Fondremand | Fontenois-lès-Montbozon | Fouchécourt | Fouvent-Saint-Andoche | Framont | Francourt | Frasne-le-Château | Fresne-Saint-Mamès | Fretigney-et-Velloreille | Frotey-lès-Vesoul | Germigney | Gevigney-et-Mercey | Gézier-et-Fontenelay | Gourgeon | Grandecourt | Grandvelle-et-le-Perrenot | Grattery | Gray | Gray-la-Ville | Gy | Hugier | Hyet | Igny | Jonvelle | Jussey

La Barre | La Basse-Vaivre | La Chapelle-Saint-Quillain | La Demie | La Grande-Résie | La Malachère | La Neuvelle-lès-Scey | La Quarte | La Résie-Saint-Martin | La Rochelle | La Roche-Morey | La Romaine | La Vernotte | La Villeneuve-Bellenoye-et-la-Maize | Lambrey | Larians-et-Munans | Larret | Lavigney | Lavoncourt | Le Magnoray | Le Tremblois | Le Val-Saint-Éloi | Les Bâties | Lieffrans | Lieucourt | Liévans | Lœuilley | Loulans-Verchamp | Magny-lès-Jussey | Mailley-et-Chazelot | Maizières | Malans | Malvillers | Mantoche | Marnay | Maussans | Melin | Membrey | Menoux | Mercey-sur-Saône | Mersuay | Molay | Montagney | Montarlot-lès-Rioz | Montboillon | Montbozon | Montcey | Montcourt | Montigny-lès-Cherlieu | Montigny-lès-Vesoul | Montjustin-et-Velotte | Mont-le-Vernois | Montot | Mont-Saint-Léger | Montureux-et-Prantigny | Montureux-lès-Baulay | Motey-Besuche | Motey-sur-Saône | Nantilly | Navenne | Neurey-lès-la-Demie | Neuvelle-lès-Cromary | Neuvelle-lès-la-Charité | Noidans-le-Ferroux | Noidans-lès-Vesoul | Noiron | Noroy-le-Bourg | Oigney | Oiselay-et-Grachaux | Onay | Ormenans | Ormoy | Ouge | Ovanches | Oyrières | Passavant-la-Rochère | Pennesières | Percey-le-Grand | Perrouse | Pesmes | Pierrecourt | Pin | Polaincourt-et-Clairefontaine | Pontcey | Port-sur-Saône | Poyans | Preigney | Provenchère | Purgerot | Pusey | Pusy-et-Épenoux | Quenoche | Quincey | Raincourt | Ranzevelle | Ray-sur-Saône | Raze | Recologne | Recologne-lès-Rioz | Renaucourt | Rigny | Rioz | Roche-et-Raucourt | Roche-sur-Linotte-et-Sorans-les-Cordiers | Rosey | Rosières-sur-Mance | Ruhans | Rupt-sur-Saône | Saint-Broing | Sainte-Reine | Saint-Gand | Saint-Loup-Nantouard | Saint-Marcel | Saint-Remy | Saponcourt | Sauvigney-lès-Gray | Sauvigney-lès-Pesmes | Savoyeux | Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin | Scye | Semmadon | Senoncourt | Seveux | Soing-Cubry-Charentenay | Sorans-lès-Breurey | Sornay | Tartécourt | Theuley | Thieffrans | Thiénans | Tincey-et-Pontrebeau | Traitiéfontaine | Traves | Trésilley | Tromarey | Vadans | Vaite | Vaivre-et-Montoille | Valay | Vallerois-le-Bois | Vallerois-Lorioz | Vandelans | Vanne | Vantoux-et-Longevelle | Varogne | Vars | Vauchoux | Vauconcourt-Nervezain | Vaux-le-Moncelot | Velesmes-Échevanne | Velet | Velleclaire | Vellefaux | Vellefrey-et-Vellefrange | Vellefrie | Velleguindry-et-Levrecey | Velle-le-Châtel | Vellemoz | Vellexon-Queutrey-et-Vaudey | Velloreille-lès-Choye | Venère | Venisey | Vereux | Vernois-sur-Mance | Vesoul | Villars-le-Pautel | Villefrancon | Villeparois | Villers-Bouton | Villers-Chemin-et-Mont-lès-Étrelles | Villers-le-Sec | Villers-Pater | Villers-sur-Port | Villers-Vaudey | Vilory | Vitrey-sur-Mance | Volon | Voray-sur-l’Ognon | Vougécourt | Vregille | Vy-le-Ferroux | Vy-lès-Filain | Vy-lès-Rupt

America Boxing Confederation

Die America Boxing Confederation (AMBC) ist der amerikanische Boxsportverband der Amateure und Mitglied des Weltverbandes AIBA. Sie wurde am 31. Januar im Jahr 2009 gegründet.

Der derzeitige Präsident ist der Argentinier Osvaldo Bisbal.

Die AMBC richtet die amerikanischen Meisterschaften der Amateure aus.

Profiboxverbände
global bedeutend: WBC • WBA • IBF • WBO
global unbedeutend: IBO • IBA • IBC • GBU • IBU • WBF
interkontinental: British Empire • OPBF
kontinental: EBU • NABF • NABO • NABA
national: BDB • BBBofC • ANBF • FAB

Ehemalige Profiboxverbände
global bedeutend: NYSAC
global unbedeutend: WBU • IBU
kontinental: OBF
national: NSC

Amateurboxverbände
global: AIBA
kontinental: ASBC • AMBC • EUBC • ABU
national: USA Boxing • ABA • DBV • IABA
regional: BV M-V

Charles Kinney

Charles Kinney (July 7, 1850 – September 15, 1918) was a Republican politician who was Ohio Secretary of State from 1897-1901.

Kinney was born July 7, 1850 in Springville, Kentucky. When his father died in 1861, he moved to Columbus, Indiana, where he stayed until 1872. He graduated from high school there in 1866. He practiced the printer’s trade until moving to Portsmouth, Ohio in 1872. He was in mercantile for four years, until taking up printing again. He was then appointed Deputy Treasurer of Scioto County, Ohio in 1877, serving until 1880. He was elected County Treasurer in 1883, and served four years. He served as chief clerk under Secretaries of State Ryan and Taylor, and was elected as Secretary of State in 1896, and re-elected in 1898.

After his second term ended, Kinney engaged in corporate law in Columbus.

Kinney died September 15, 1918.

Kinney was married October 8, 1879 to Letitia H. Yoakley of Portsmouth. They had a daughter named Lida.

Robert Parr

Robert Ghormley Parr (born September 22, 1921 in Chicago) is a theoretical chemist. He is a chemistry professor at the University of North Carolina at Chapel Hill.

Parr received an A. B. degree magna cum laude from Brown University in 1942, and then entered the University of Minnesota, receiving a Ph. D. in physical chemistry in 1947. He joined the faculty at Minnesota upon receiving his Ph. D. and remained there one year. In 1948 he moved to the Carnegie Institute of Technology (now Carnegie Mellon University) in Pittsburgh, Pennsylvania, becoming a full professor in 1957. In 1962 he moved to Johns Hopkins University in Baltimore, Maryland, and in 1974 to the University of North Carolina at Chapel Hill, where he received appointment to an endowed professorship in 1990 and where he now teaches.

Working with DuPont chemist Rudolph Pariser, Parr developed a method of computing approximate molecular orbitals for pi electron systems, published in 1953. Since an identical procedure was derived by John A. Pople the same year, it is generally referred to as the Pariser-Parr-Pople method or PPP method. The PPP method differed from existing structural chemistry thinking (which advocated maximum overlap principle) by advancing the concept of zero differential overlap approximation.

By 1978 Parr had realized that density functional theory (DFT) would be extremely useful in quantitative calculations of chemical and biological systems, especially those with high molecular weights. In 1988 Parr, Weitao Yang and Chengteh Lee produced an improved DFT method which could approximate the correlation energy of systems. The LYP functional theory is now one of the most-often cited papers in the chemical literature.

In 1963 Parr published Quantum Theory of Molecular Electronic Structure, one of the first books to apply quantum theory to chemical systems.

In 1989 he and Yang published Density Functional Theory of Atoms and Molecules, now considered the basic textbook on DFT.

Fort Montgomery (Lake Champlain)

Fort Montgomery on Lake Champlain is the second of two American forts built at the northernmost point of the American part of the lake: a first, unnamed fort built on the same site in 1816 and Fort Montgomery built in 1844.

The current massive stone fortification, the second fort, was built between 1844 and 1871 at the Canada–US border of Lake Champlain at Island Point in the village of Rouses Point, New York.

Construction was begun on the first fort at this location, an octagonal structure with 30-foot-high (9.1 m) walls, in 1816 to protect against an attack from British Canada such as that which led to the Battle of Plattsburgh in 1814. In July 1817, President James Monroe visited the incomplete fortification and the adjacent military reservation known locally as „the commons“. However, due to an earlier surveying error it was later found that this first fort was inadvertently built on the Canadian side of the border, resulting in its sometimes being better known as „Fort Blunder“. When a new survey discovered that the 45th parallel was actually located some 34 mile (1.2 km) south, effectively placing the fort in Canada, all construction on this first fort stopped and the site was abandoned. Much of its material was scavenged by the locals for use in their own homes and public buildings. No evidence has come to light that this first fort was ever named, with most contemporary documents simply referring to it as the „works“, „fortification“, or „battery“ at Rouse’s Point. It is often mistakenly referred to as Fort Montgomery. The site of the first fort was listed on the National Register of Historic Places under the name „Fort Montgomery“ in 1977.

It was ultimately decided that a second fort would be constructed on the site after the Webster–Ashburton Treaty of 1842 ceded strategically important Island Point, the site of the 1816 fort and the northernmost point on Lake Champlain, to the United States. Construction began on the new fortification two years later in 1844, dubbed Fort Montgomery, in honor of the Revolutionary War hero General Richard Montgomery who was killed at Quebec City during the 1775 invasion of Canada. Fort Montgomery was one of a very few „Permanent“ or „Third System“ forts built along the Northern Frontier, most being constructed along the Atlantic Coast. Work on the fort remained almost continuous through 1870, with the peak of construction taking a frenzied pace during the American Civil War, amidst rumors of possible British intervention against the Union from Canada. Possibly to assuage those concerns, a detachment of the 14th U.S. Infantry was actually garrisoned at the fort for three months in 1862. These fears were eventually proven to be not that far-fetched when the St. Albans Raid, the northernmost action of the Civil War, took place in nearby Vermont in 1864 involving an incursion by Confederate forces from Canada.

Over the roughly 30-year period of Fort Montgomery’s construction, no expense was spared and the work represented some of the most advanced and cutting edge military technology of the day. At peak points on the project, the labor force consisted of roughly 400 skilled stonecutters and masons plying their trades at the site. When its basic structure was completed, the fortification boasted walls some 48 feet (15 m) high and gun emplacements for 125 cannon on three tiers. The fort was also one of only nine examples constructed in the United States to have a moat, another being Fort Jefferson in the Dry Tortugas. This made Fort Montgomery essentially surrounded on all sides by water and accessible only by a retractable drawbridge from the land side. An interesting and innovative design feature in its own right, this drawbridge could be mechanically pivoted on a central balance point with one end raising to block the entrance and the other end dropping into a curved pit in the postern, or sally port, behind the doorway like a see-saw. Raising this bridge would effectively cut off the fort from any entrance by land as the bottom of the fort’s doorway stood a full 15 feet (4.6 m) above the water of the moat or „wet ditch“ below. A similar entrance from the lake side, known as a „water gate,“ also utilized a drawbridge which accessed a dock extending from the fort into the lake. Directly behind the fort itself, between it and the actual shoreline, a massive man made island was constructed. Standing higher than the fort itself, this earthen berm was known as the „cover face“ and protected the fort against an enemy on land being able to utilize heavy siege guns to reduce the walls. It was connected to the land by a narrow stone causeway and to the fort itself by a bridge. Also during the fort’s later construction, Chief Engineer of the U.S. Army Joseph Totten invented an iron reinforced embrasure for cannon which would better protect the gunners inside a fort, an upgrade which was retrofitted into Fort Montgomery’s design on its unfinished upper gun tier, while the lower, already completed level sported the older style brick embrasures. Totten was no stranger to the area and had served as a Major under Generals Izard and Macomb at the 1814 Battle of Plattsburgh where he had been in charge of laying out the American defensive fortifications and had later been brevetted to Lieutenant-Colonel for gallantry under fire.

Initially designed to be manned by a force of 800 men, the fort was never fully garrisoned and mainly took on a role as a military deterrent along the border. Many of the 3rd system forts by design were never permanently garrisoned, ultimately intended to be waiting and ready for action only if needed. Contrary to local lore, however, although the fort never fired a shot in anger, this does not mean the fort was never armed. According to War Department records, in 1886 when Fort Montgomery was most heavily armed, it mounted 74 guns of its full 125 gun capacity, including 8 inch and 10 inch Rodman cannon. Most of these guns were mounted training northward towards Canada. Although never placed in position, two massive 15 inch Rodmans were present at the site for years sitting on the parade ground waiting to be mounted atop the wall. In 1880, Commanding General of the Army William Tecumseh Sherman toured the fortification and was so impressed with the magnitude of the site, he returned to Washington and intended to have the military garrison at nearby Plattsburgh Barracks stationed instead at the fort. Due to the outcry of many prominent local citizens, however, the troop movement never took place.

In the years following the Civil War, with the introduction of much more modern and powerful armaments such as explosive shells and rapid-firing rifled cannon, the military importance of masonry fortifications such as Fort Montgomery was rapidly drawing to a close. Technology now existed which could allow an enemy force to quickly and easily reduce their massive casemates and walls to piles of rubble. The last decade of the 19th century slowly saw the removal of the old fort’s guns, now long obsolete. By 1900, 37 guns were still present and by 1901, that number had decreased to 20. Purportedly the last of the larger guns were removed and taken down the lake by barge around 1909. After being loaded onto railroad cars at Plattsburgh, many of the iron cannons met their end being melted down for their scrap value in Philadelphia. Following this period the now empty fort was watched over by a caretaker, usually a retired soldier who lived in a nearby house and patrolled the grounds.

In 1926 the United States Government sold Fort Montgomery along with its adjacent Military Reservation at public auction. During the period of disuse which followed, as had also happened with the abandoned 1816 fortification, many locals visited the fort, carting off untold amounts of lumber, bricks, windows, and doors for use in their homes and other buildings. Ultimately most of the fort, aside from the gutted westward facing officer’s quarters, a small portion of the southern wall and three bastions (two of which remain today), was demolished in 1936–1937. Its massive stones were crushed and dumped into the lake for fill to construct a nearby bridge between Rouses Point, New York and Alburg, Vermont. The property had a number of private owners before it was sold in 1983 to Victor Podd, Sr. who constructed the headquarters of the Powertex Corporation on the adjacent „Commons“ to the west of the fort. Island Point, the actual fort site, was left untouched. During the mid-1980s Podd worked with local historical societies to have the State of New York purchase the property with a view toward possible restoration of the site. Despite being offered the fort at no cost, negotiations were unsuccessful and the State declined to accept the property. Since May 2006, Podds‘ heirs have attempted to sell the fort on eBay. The first auction ended on June 5, 2006, with a winning bid of $5,000,310. However, the sale was not completed, and the fort and lands surrounding it remain for sale.

There are current concerns among local preservationists that what remains of the fort today is in danger of a catastrophic structural collapse. This is in part due to the removal of iron reinforcing rods, emplaced around 1886, which were likely cut out for their scrap value during the wartime scrap metal drives of World War II. These rods were originally devised to brace up and support the massive weight of the fort’s detached outer wall face, a defensive element of the fort’s construction which later proved over time to be a structural flaw. Previously a third remaining bastion on the northern side of the fort suffered a similar collapse and was completely destroyed in 1980, mostly falling into the moat.

In September 2008, The Preservation League of New York listed Fort Montgomery as one of their „Seven to Save“ properties. This listing effectively recognized the historical significance of the Fort Montgomery ruins. It also identified the ruins as being in dire need of stabilization and preservation.

A sign at the fort location indicates the asking price for the fort plus 94.0 acres to be $2,950,000.

Coordinates:

J. Pascal’s Hardware and Furniture

J. Pascal’s Hardware and Furniture was a Montreal, Quebec, Canada-based chain of hardware stores and furniture stores.

J. Pascal had long been a hardware chain only, but subsequently expanded to furniture retailing. Until the 1970s, the company’s name was J. Pascal Hardware Co. After the furniture division was created in the 1980s, the company’s corporate name became J. Pascal Inc. Although both operated under the trade name „Pascal“, shared a common logo, the hardware and furniture chains were kept separate in terms of operations and outlets. The hardware stores were found mostly in enclosed shopping malls and commercial streets, while the furniture stores were in strip malls.

J. Pascal was in business for almost 90 years and operated 26 hardware and furniture stores in the provinces of Quebec, Ontario and New Brunswick before going bankrupt in May 16, 1991. Only the flagship hardware division closed. The spin-off furniture division would survive another two more years before closing in 1994. After Pascal went out of business, a small furniture chain started to use the name under the trademark „Club Meubles Pascal“, resulting in a legal battle with J.Pascal in 1996.

Throughout its existence J. Pascal remained a family business, belonging to three generations of the Pascal family. It was founded in 1903 by Jacob Pascal, and then taken over by his sons, Maxwell Pascal, Arthur Pascal, Hyman Pascal, and Cecil Pascal.

Just one year before going bankrupt, Pascal had created in 1989 a division called Pascal Hotel Supplies. Pascal Hotel Supplies wasn’t affected by the bankruptcy of the parent company and was in operation until 2008. Pascal Hotel Supplies‘ sole store was located on Bleury Street in downtown Montreal, not far from the former headquarters of Pascal. Pascal Hotel Supplies remained the property of the Pascal family until the early 2000s. The new owners retained the Pascal name for the business until its closure in 2008.

The remaining part of the Pascals empire. They specialise in all hardware relating to building finishing. e.g., locks and hinges. They are located on Queen Mary Road in the Côte-des-Neiges neighborhood of Montreal.

Matías Abero

Matías Abero (vollständiger Name: Matías Nicolás Abero Villan) (* 9. April 1990 in Montevideo) ist ein uruguayischer Fußballspieler.

Der je nach Quellenlage 1,83 m oder 1,84 m große Abero spielt auf der Position des Abwehrspielers. Er stammt aus den eigenen Nachwuchsmannschaften Nacional Montevideos, in denen er von 2001 bis 2008 aktiv war. In dieser Zeit gewann er zwei Uruguayische Meisterschaften mit den Juniorenteams Nacionals. Mit der U-17 (Quinta) gelang ihm dies 2007. Dem folgte der 2008er Titel mit der U-19 (Cuarta). Auch den Punta Cup, ein internationales Turnier für U-20-Mannschaften, holte er in den Jahren 2006 und 2008 mit seinen Mitspielern.

Sodann gehörte er ab dem Tornero Apertura 2008 der Ersten Mannschaft an, kam in seiner Profi-Debütsaison auf einen Saisoneinsatz und wurde somit Uruguayischer Meister der Saison 2008/09. In der Apertura 2009 und der Liguilla Pre Libertadores 2009 bestritt er jeweils drei weitere Spiele für Nacional. Sodann wechselte er während der Saison innerhalb der uruguayischen Primera División und innerhalb der Stadt zum Racing Club und bestritt dort die Clausura 2009/10. Bei Racing kam er unter anderem auch zu vier Einsätzen in der Copa Libertadores 2010. Überdies trug er in 31 Ligaspielen (ein Tor) das Trikot des Vereins. Zum Torneo Apertura 2011 kehrte er zurück zu Nacional und absolvierte in der Saison 2011/12 17 Spiele für die Bolsos, bei denen er drei Tore erzielte und feierte mit seinen Mitspielern den Gewinn des Meistertitels. Außerdem wurde er in jenem Jahr in fünf Begegnungen der Copa Libertadores eingesetzt. Zur Spielzeit 2012/13 wechselte er nach Italien, wo er sich dem FC Bologna anschloss. Er debütierte am 1. September 2012 bei der 1:3-Heimniederlage vom 2. Spieltag gegen den AC Mailand in der Serie A. In seiner ersten Saison bei den Italienern kam er über die Rolle des Ergänzungsspielers nicht hinaus und wurde insgesamt lediglich zehnmal in der höchsten italienischen Spielklasse eingesetzt. Nur einmal stand er dabei in der Startelf. Am 2. September 2013 erfolgte sein Wechsel zum AS Avellino in die Serie B. Avellino sicherte sich bei diesem Leihgeschäft eine Kaufoption. Für Avellino debütierte er am 8. September 2013 beim 1:0-Sieg gegen Ternana. Zum zweiten und gleichzeitig letzten Mal für den Klub lief er am 15. Februar 2014 in der Liga auf. In der Spielzeit 2014/15 kehrte er zum Erstligaabsteiger FC Bologna zurück. In der Saison 2014/15 wurde er elfmal (ein Tor) in der Serie B eingesetzt. Sein letzter Einsatz datiert vom 24. Dezember 2014. Abero stand noch bis Mitte 2016 in Bologna unter Vertrag. Er verlor im Mai 2015 seinen Vater, als dieser während der Ausübung seiner Tätigkeit als Brennstofflieferant in Las Piedras bei einem Raubüberfall tödliche Verletzungen erlitt. Anfang August 2015 unterschrieb er für ein Jahr bei seinem vormaligen Arbeitgeber Nacional Montevideo und gab dabei insbesondere familiäre Gründe für seine Rückkehr nach Uruguay an. Bei den „Bolsos“ absolvierte er in der Apertura 2015 acht Erstligaspiele (ein Tor) und drei Partien (kein Tor) der Copa Sudamericana 2015. Im Januar wechselte er zum argentinischen Klub Atlético de Rafaela. Dort lief er bislang (Stand: 25. September 2016) in 16 Erstligapartien auf und traf einmal ins gegnerische Tor. Hinzu kommt ein Einsatz (ein Tor) in der Copa Argentina.

Abero gehörte 2007 der U-17-Auswahl Uruguays an, mit der er in Ecuador an den U-17-Südamerikameisterschaften 2007 teilnahm. 2008 war er dann Mitglied der U-20-Nationalmannschaft Uruguays. Auch war Abero Teil einer uruguayischen U-22-Auswahl, die im Oktober 2011 zu einem Spiel gegen die argentinische U-20-Nationalmannschaft antrat. Sodann nahm Abero mit der uruguayischen Fußballauswahl an den Panamerikanischen Spielen 2011 teil und sicherte sich mit der Celeste die Bronzemedaille. Dort bestritt er fünf Turnierspiele (zwei Tore) und führte die von Juan Manuel Verzeri trainierte Celeste im Vorrundenspiel gegen Mexiko als Kapitän.

Später war Aberos Name Bestandteil einer am 14. Februar 2012 seitens des Nationaltrainers Óscar Washington Tabárez bekanntgegebenen provisorischen Vorauswahl-Liste, aus der die Nominierten für das uruguayische Team beim olympischen Fußballturnier der Olympischen Spiele 2012 rekrutiert werden sollten. Beim Olympischen Turnier gehörte er dem von Tabárez zusammengestellten Kader aber nicht an.